Activité de la branche Maroquinerie

Maroquinerie : de quoi parle-t-on ?

Le terme Maroquinerie est employé pour désigner des objets qui ont été, à une époque, fabriqués en cuir, mais qui sont aujourd’hui réalisés avec des matériaux divers : cuir, matériaux synthétiques, tissus.

La Maroquinerie regroupe des activités professionnelles dont la production est très diversifiée et qui se déclinent en nombreuses spécialités : fabrication de sacs à main ou de voyage, d’articles de poche, de bracelets montre, de portefeuilles, de ceintures, etc. Le sellier fabrique ses créations à la main grâce au point dit « sellier ». Le sellier-harnacheur réalise spécifiquement tout l’équipement du cheval : selle et filet. Le gainier quant à lui s’occupe du revêtement en cuir des écrins, coffrets ou présentoirs de vitrine… Aujourd’hui, d’autres produits se développent comme les sièges automobiles et motos.

Après avoir connu des mutations profondes tant dans les circuits traditionnels de production et de commercialisation que dans la structure de ces entreprises, le marché de la maroquinerie semble retrouver du souffle. Portée par la santé florissante du secteur du luxe ainsi que par l’engouement des français et des étrangers pour les articles de mode, la maroquinerie a aujourd’hui le vent en poupe. Les fabricants jouent la carte de la diversification et de l’innovation. Le métier de maroquinier, issu d’une ancienne tradition de savoir-faire a su s’adapter aux nouvelles exigences de technicité et de créativité.

L’activité formation de la branche Maroquinerie

Retour sur les actions formation d’Opcalia pour la branche Maroquinerie

Maroquinerie

Les orientations formation pour la Maroquinerie

Les actions prioritaires

Les partenaires sociaux de la branche Maroquinerie souhaitent mobiliser l’ensemble des moyens existants en matière de formation pour répondre aux défis d’employabilité et de mobilité générés par ces enjeux. Aussi, il est de l’intérêt général de promouvoir la formation dans les domaines suivants que les parties jugent prioritaires.

La présente liste n’est ni exhaustive ni hiérarchisée :

  • techniques et technologies nouvelles ;
  • développement et créations d’automatismes et leur utilisation ;
  • commerce, et notamment commerce international ;
  • langues ;
  • usage et développement de matériaux nouveaux ;
  • amélioration des conditions créant la qualité en adaptant la qualification ;
  • amélioration et maîtrise de la communication et de l’informatisation ;
  • adaptation et amélioration des méthodes de maintenance ;
  • développement et application de la sécurité ;
  • connaissance de l’entreprise et son environnement ;
  • actualisation des connaissances professionnelles ;
  • perfectionnement des connaissances professionnelles ;
  • formation économique ;
  • gestion…

Dans cette optique, sera particulièrement visée :

  • toute action permettant d’acquérir un diplôme ou un titre à finalité professionnelle ou une qualification professionnelle établie par la CPNEF ou reconnue dans les classifications de la convention collective de branche ;
  • toute action au bénéfice des salariés dont la qualification est insuffisante au regard de l’évolution des technologies et des organisations reposant dans toute la mesure du possible sur une personnalisation du parcours de formation en fonction d’une évaluation préalable des acquis.

Les parties signataires s’engagent à mettre en place des CQP et CQPI adaptés aux professions de la branche. La branche s’efforce à développer les pratiques de la VAE comme un outil au service de la gestion individuelle des carrières.

Il est précisé que les formations à la sécurité prévues à l’article L. 4141-4 du code du travail sont à la charge et sous la responsabilité de l’employeur. Ces formations ne sont pas imputables financièrement sur les fonds du plan de formation.

Pour ce faire, les parties à l’accord conviennent :

  • de donner aux instances représentatives du personnel et au personnel d’encadrement de l’entreprise, un rôle essentiel pour assurer le développement de la formation professionnelle, notamment par l’information des salariés sur les dispositifs de formation ainsi que leur accompagnement dans l’élaboration et la mise en œuvre de leur projet professionnel. A ce titre, la branche incite fortement les entreprises à mettre les moyens nécessaires pour que les IRP mènent à bien ce rôle ;
  • de favoriser l’égalité des hommes et des femmes dans l’accès à la formation professionnelle sans aucune discrimination.

Public prioritaire

Sont considérés comme publics prioritaires :

  • les salariés de plus de 55 ans (accord de branche seniors du 8 décembre 2009) ;
  • les salariés les moins qualifiés et, en particulier, ceux dont la qualification professionnelle n’est pas reconnue par un titre, un diplôme, ou un certificat de l’enseignement professionnel ;
  • les salariés n’ayant pu bénéficier, au cours des 3 dernières années, d’une action de formation, soit au titre du plan de formation de l’entreprise, soit dans le cadre du congé individuel de formation ;
  • les salariés de tous niveaux dont l’emploi est en évolution, rencontrant des difficultés d’adaptation à celui-ci, ainsi que ceux devant faire face à des mutations industrielles et à l’évolution des systèmes de production et, en particulier, ceux âgés de 45 ans et plus ayant 1 an d’ancienneté ou ceux ayant plus de 20 ans d’ancienneté d’activité professionnelle ;
  • les salariés après un retour de congé maternité ou un congé parental ;
  • les salariés qui envisagent la création ou la reprise d’une entreprise ;
  • les salariés bénéficiaires de l’obligation d’emploi tels que prévus à l’article L. 5212-13 du code du travail dont les travailleurs handicapés ;
  • les salariés bénéficiaires d’un contrat unique d’insertion en application de l’article L. 5134-19-1 du code du travail.

Zoom sur les CQP de la branche Maroquinerie

La branche Maroquinerie a particulièrement mis l’accent sur les Certificats de Qualification Professionnelle pour valoriser ses métiers et leurs savoir-faire.

Découvrir les cqp de la maroquinerie

Textes et ressources

Convention collective Maroquinerie

n° 31.57, Maroquinerie – code ICC : 2528

Code NAF

  • 15.12Z

Titres des accords

  • Accord relatif à la formation professionnelle continue du 22 décembre 2011
  • Accord de désignation de l’OPCA du 28 juin 2011

Partenaires sociaux

représentants la branche (Fédérations et syndicats)

observatoire prospectif des métiers

Observatoire

Les branches Chaussure, Couture, Cuirs et Peaux, Entretien Textile, Habillement, Maroquinerie et Textile ont décidé en 2002, la création de l’Observatoire des métiers de la Mode, des Textiles et du Cuir.

4 missions principales ont ainsi été données à l’Observatoire :

  • Apporter des informations générales quantitatives et qualitatives sur les secteurs,
  • Connaître et faire connaître les métiers,
  • Anticiper et analyser l’évolution qualitative et quantitative des emplois et des compétences,
  • Accompagner les entreprises dans la mise en place et l’animation d’une gestion des compétences.

La méthodologie de l’Observatoire s’appuie sur 3 axes :

  • Capter l’information, la capitaliser et la restituer,
  • Répondre aux besoins/attentes des entreprises de la branche,
  • Communiquer auprès des entreprises du secteur, des partenaires extérieurs et des jeunes.

Voir le site de l’observatoire

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